L'humour des mots.
22 Août 2007
Converti à l’islam et parlant parfaitement l’arabe, c’est en se faisant passer pour un pèlerin que l’explorateur suisse Johann Ludwig Burckhardt parvint à convaincre les hommes du désert de le mener à la fameuse cité mystérieuse et interdite en partie enfouie sous le sable.
Pétra aux carrefours des grandes routes caravanières, à ses ressources en eau potable assurées par les pluie hivernales qui en font une véritable oasis. Les nabatéens prélèvent alors des taxes sur tous les objets précieux transportés (épices, étoffes, ivoire, ….) qui transitent par Pétra.
L’implantation de Pétra au fond d’un long défilé (le Siq) d’environ 1.5 kilomètres où la largeur n’excède parfois pas 2 mètres l’a longtemps protégée des attaques et de la jalousie de ses voisins.
voisins, la colonisation par les troupes romaines, les catastrophes naturelles, comme les tremblements de terre très fréquents dans la région, vont réduire l’influence stratégique de Pétra et peu à peu les habitants vont déserter la ville.
Abandonnée pendant près de mille ans, Pétra est aujourd’hui un lieu de recherches archéologiques en partie financées par les droits d’entrée des quelques 500 000 touristes qui s’y rendent chaque année. 