L'humour des mots.
10 Janvier 2016
Malgré une racine qui prête à confusion, le mot du jour ne désigne en aucun cas l’éphémère espoir ou l’espérance d’une pseudo gloire fugace de tous ces pauvres tragico-comiques anonymes ou non, qui le resteront ou le redeviendront pour la majorité d’entre eux. Tous ceux, vulgus pecum, qui gesticulent, piaffent, ânonnent, sont souvent prêts à tout et surtout à n’importe quoi pour être mis en avant sur les réseaux « sociaux » qui portent décidément si mal leur nom; ou bien passer à la Télé. Se montrer à tout prix devant les caméras dans les émissions infantilisantes, nauséeuses, nauséabondes et j’en passe de chaînes de télévision dont le nom commence par TF. ou M.., etc. (Le plus souvent, car la pandémie se propage rapidement). Malheureusement pour ces crédules quémandeurs de notoriété, pauvres et misérables décérébrés congénitaux qui s’imaginent qu'il suffit d’avoir douze mille « like », de montrer sa bobine dans la lucarne, de présenter une émission de seconde zone ou d'y faire quelques apparitions pour être une staaaaaaaaâââââr. L’écho lointain des trompettes de la renommée résonne ordinairement comme le glas de leurs dérisoires espérances et ils retombent dans l’anonymat aussi promptement voire avant même d’en être sorti. Deux lignes dans la rubrique des faits divers glauques ou des chiens écrasés leur serviront accessoirement communément d'épitaphe quelque temps plus tard.
Notre mot du jour n’a aucun lien de parenté avec ces sombres crétins patentés. Gloriette désigne un petit pavillon de jardin et par extension une sorte de kiosque, un minuscule cabinet de quiétude et de verdure où il fait bon se ressourcer loin de ces mondes imbéciles.