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  • : demain sera un autre jour(peut-être)
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  • : Demain sera un autre jour: des mots et leur histoire, de l'actualité, de l'humour(tel que je le conçois),des barbus moustachus et parfois la pensée du jour .
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 23:50
 
cochise.jpgLe 9 juin 1874, décède le grand chef apache Cochise (le chêne en langue Apache).Il reste avec son fils Geronimo comme l'un  des symboles les plus connus de la résistance indienne aux colons américains.
Issu de la tribu des Chiricahuas, Cochise (Shi-ka-she en indien) est né aux environs de 1812 en Arizona.
A l'origine, bien loin des clichés véhiculés par Hollywood sur la conquête de l'Ouest, Cochise et sa tribu ne sont pas hostiles à l'arrivée des blancs sur leurs territoires.
Mais, au début des années 1860, il est injustement accusé de l'enlèvement d'un enfant blanc et dans les péripéties qui s'ensuivent, une partie de sa famille est massacrée par les soldats américains. Cochise va alors entreprendre une guerre ouverte de résistance contre l’armée et les colons qui, peu à peu envahissent ses terres. Pendant près de 10 ans, avec seulement 200 guerriers,  il va repousser toutes les opérations menées contre lui.
En 1872, il accepte, à la demande de son ami Thomas Jeffords, futur directeur du Pony Express et seul blanc avec qui il ait réellement lié des liens d'amitié et de confiance indéfectibles, des négociations qui vont conduire à la création d’une réserve indienne sur les territoires ancestraux des Chiricahuas  où il vivra jusqu'à sa mort en 1874.cochise1.jpg
Cet épisode des guerres indiennes se retrouve notamment dans le film "la flèche brisée"
Peu après sa mort en 1875, le gouvernement américain reniant une fois de plus sa parole, déplacera sa tribu vers le désert de l’Arizona. Rien à voir certainement avec les réserves de cuivre et d'argent découvertes à cette époque sur leurs territoires ancestraux.
Geronimo, le fils de Cochise va s’enfuir pour reprendre le flambeau de la lutte et  mener une guérilla de résistance pendant une dizaine d’années lui aussi.cochise2.jpg
 
Voici une lettre édifiante de Cochise à son ami TH Jeffords, d’une lucidité sur la guerre dont ferait bien de s’inspirer les puissants de ce monde
 
« Ce sont toujours les faibles qui perdent. Longtemps nous avons été les plus forts. Maintenant, nous sommes les plus faibles. Nous serons battus et nous mourrons, lentement si l'on réussit à nous enfermer dans des réserves, rapidement si l'on nous anéantit au cours d'une bataille. Puis ce sera votre tour. Après en avoir fini avec nous, vous vous tournerez vers d'autres peuples. Je suis certain que vous ne cesserez jamais de vous battre contres ces peuples qui sont sur des terres lointaines, de l'autre côté des océans et qui parlent des langues incompréhensibles. Serez-vous plus forts qu'eux? Vous écraseront-ils? Peu importe. Je ne sais qu'une chose : vous vous battrez sans répit. Partout où il y a des êtres vivants, la guerre est permanente. Nous autres Indiens, nous approchons de notre fin. La vôtre viendra aussi. Un homme fort rencontre toujours un homme plus fort que lui." cochise3.jpg
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 08:35

Vingt ans - Léo Ferré

Pour tout bagage on a vingt ans
On a l'expérienc' des parents
On se fout du tiers comm' du quart

On prend l'bonheur toujours en r'tard
Quand on aim' c'est pour tout' la vie
Cett' vie qui dur' l'espac' d'un cri
D'un' permanent' ou d'un blue jean
Et pour le reste on imagine

Pour tout bagage on a sa gueul'
Quand elle est bath ça va tout seul
Quand elle est moche on s'habitue
On s'dit qu'on est pas mal foutu
On bat son destin comm' les brêmes
On touche à tout on dit: "Je t'aime"
Qu'on soit d'la Balance ou du Lion
On s'en balance on est des lions ...

Pour tout bagage on a vingt ans
On a des réserv's de printemps
Qu'on jett'rait comm' des miett's de pain
A des oiseaux sur le chemin
Quand on aim' c'est jusqu'à la mort
On meurt souvent et puis l'on sort
On va griller un' cigarette
L'amour ça s'prend et puis ça s'jette

Pour tout bagage on a sa gueul'
Qui caus' des fois quand on est seul
C'est ç'qu'on appell' la voix du d'dans
Ça fait parfois un d'ces boucans ...
Pas moyen de tourner l'bouton
De cett' radio, on est marron
On passe à l'examen d'minuit
Et quand on pleure on dit qu'on rit ...

Pour tout bagage on a vingt ans
On a un' rose au bout des dents
Qui vit l'espace d'un soupir
Et qui vous pique avant d'mourir
Quand on aim' c'est pour tout ou rien
C'est jamais tout, c'est jamais rien
Ce rien qui fait sonner la vie
Comme un réveil au coin du lit

Pour tout bagage on a sa gueul'
Devant la glac' quand on est seul
Qu'on ait été chouette ou tordu
Avec les ans tout est foutu
Alors on maquill' le problème
On s'dit qu'y a pas d'âg' pour qui s'aime
Et en cherchant son cœur d'enfant
On dit qu'on a toujours vingt ans ..

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17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 17:24
jack.jpgEntre le 31 août et le 9 novembre 1888, l’Angleterre connait une série de crimes défrayant la chronique  par la cruauté des actes pratiqués sur les corps retrouvés mutilés des victimes autant que par le jeu du chat et de la souris entre l’assassin et la police à travers la presse avide de pourvoir ses lecteurs en sensations fortes.
Le premier des 5 crimes a lieu comme tous les autres dans le quartier extrêmement pauvre de l’est de Londres, White Chapel. Dans la nuit du 31 août, on retrouve le corps d’une prostituée, égorgée et éventrée. C’est un autre point commun dans l’affaire: toutes les victimes à venir imputées à Jack l’éventreur seront des prostituées jack1.jpgoccasionnelles.
Très tôt, une certaine presse quotidienne déjà avide d’affaires sordides pouvant doper ses ventes se saisit de l’histoire, d’autant que les mobiles du tueur demeurent inconnus. Le mystérieux assassin nargue la police en envoyant des lettres, une quinzaine en tout, directement à Scotland yard ou aux journaux en signant « Jack the riper ».
Certains historiens prétendent que jack2.jpgle surnom de jack l’éventreur est l'invention d'un journaliste flairant le bon filon et voulant donner plus de retentissement à l’affaire.
Toujours est-il que la nature des différents meurtres, la plupart en pleine rue ou dans des endroits semi- publics ainsi que la dextérité chirurgicale dont fait preuve l’assassin suscitent effroi et admiration dans la population.
Les meurtres se multiplient et la police reste impuissante. L’assassin continue sa sinistre besogne en découpant ses victimes, emportant parfois avec lui certains organes. Plusieurs suspects sont arrêtés par erreur et relâchés.jack4.jpg 
Les policiers ne parviendront jamais à élucider le mystère de jack l’éventreur car les meurtres s’arrêtent aussi soudainement qu’ils ont débuté par une dernière victime, chez elle cette fois ci, le 9 novembre 1888.
jack5.jpgDepuis, policiers, journalistes et divers auteurs en mal de reconnaissance suivent des pistes pour éclaircir l’histoire, donnent leurs avis, publient les résultats de leurs enquêtes sur l’identité probable de ce tueur en série et ses mobiles.
On retrouve donc tour à tour comme accusé potentiel et plausible : le médecin de la reine, le prince héritier de la jack7.jpgcouronne Albert Victor, le peintre Walter Stickert en raison de la ressemblance de ses oeuvres avec les meurtres et de certaines lettres retrouvées chez lui.
D'autres hypothèses voient également le jour car certains désaxés s’attribuent les crimes de jack l’éventreur à l'instar du docteur Cream lors de son exécution.
Certains indices orientent les soupçons vers un médecin charlatan ayant émigré vers les Etats-Unis à la période où s’arrêtent les meurtres à Londres. Sa trace est retrouvée dans l’Ouest américain car des crimes de même nature se produisirent après son arrivée aux USA.
Plus récemment, la piste est repartie dans une autre direction celle d’une femme, peut-être apprendrons- nous dans quelques temps que Jack l’éventreur était en réalité Jackie.

jack3.jpgjack6.jpg
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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 18:11

26 décembre 1999.

Alors qu'en cette fin d’année 1999, on nous annonçait partout le grand bug informatique de l’an 2000 qui se profilait, que certains prédisaient même quasiment la fin du monde comme Paco Rabanne, prétendument l’une des réincarnations de Nostradamus, qui fait un peu dans les parfums, un peu dans la « haute couture », et surtout beaucoup dans l’autopromotion avec ce genre d'histoires. Il nous avait déjà fait le coup avec l'éclipse solaire du 11 août 1999.

Ce brave Paco nous certifiait à longueur d’année 1999 que la station Mir allait nous tomber sur la tête, à Paris très exactement. C’est finalement bien du ciel qu’est venue la catastrophe en ce 26 décembre 1999 mais pas vraiment celle que l’on attendait.temp.jpg.les prédictions à la noix de Paco se sont envolées dans un courant d'air.

La première des deux tempêtes nommée Lothar, va toucher la France plus une partie de l’Europe dans la nuit du 26 décembre. Cette tempête du siècle va débouler sur le pays la traversant d’est en ouest avec des bourrasques avoisinants souvent les 200km/h dévastant tout sur leur passage.temp4.jpg L‘anémomètre de la Tour Eiffel restera bloqué après avoir enregistré des pointes à 216 km/h.

Une autre tempête, Martin, touchera le pays le 28 décembre.Le pays n’a jamais connu de cyclones de ce type.88 personnes trouveront la mort en France.

temp2.jpg60 millions d’arbres seront abattus, 5000 000 hectares de forêts sont détruits. Des centaines de pylônes électriques et téléphoniques sont arrachés, des routes des autoroutes sont impraticables et des millions de foyers se retrouvent complètement isolés, coupés du monde sans électricité ni téléphone durant de nombreux jours.temp3.jpg

 

Les services de Météo France, très critiqués en France à l’époque pour n’avoir pas anticipé l’ampleur de l’événement ont depuis mis en place un système de cartes de vigilance pour cibler les départements concernés par les phénomènes météo extraordinaires.temp6.jpg

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 23:03

Voici certaines des réparties d'Ernest Désiré Landru durant son procès pour les meurtres de onze femmes:landru-juge-copie-1.jpg

      

A l'huissier chargé de lui remettre la liste des jurés, il glisse :

Il n'est pas vraiment utile de se déranger surtout un dimanche, pour si peu de choses.

Au Président du tribunal :

-Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, Monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres!

 Contestant les faits reprochés :

-Si les femmes que j'ai connues ont quelque chose à me reprocher, elles n'ont qu'à déposer plainte!

Devant l’hilarité de l’assistance, le juge menace : Si les rires continuent, je vais demander à chacun de rentrer chez soi ! Landru réplique : « Pour mon compte, monsieur le Président, ce n'est pas de refus. ».

 

 -Moi ? J'ai fait disparaître quelqu'un ? Si vous croyez tout ce que racontent les journaux.

Et au curé  qui lui demandait juste avant son exécution :

Alors Landru, Dieu existe-t-il?

-Monsieur le curé, vous n'êtes pas sérieux. Je vais mourir et vous me posez des devinettes!

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 23:00

 

landru2.jpgLe 7 novembre 1921, débute un procès qui va captiver les foules et le tout-Paris  durant trois semaines, celui d’Henri Désiré Landru, un singulier personnage, criminel  accusé de la disparition d’au moins onze femmes.

Etienne Désiré Landru est né le 12 avril 1869 à Paris. Il se marie à 22 ans et exerce divers métiers avant de commettre sa première vraie filouterie : Il vend par correspondance des bicyclettes à pétrole payées au tiers en précommandes mais jamais livrées.

Durant une dizaine d’années entre 1893 et 1904, il multiplie les arnaques sous divers noms d’emprunt. Il est condamné à plusieurs reprises, soit à des amendes, soit à des peines de prison auxquelles il parvient à échapper jusqu’en 1909 en se faisant passer pour malade mental.

Mais la plainte d’une femme dépouillée à la suite d’une escroquerie au mariage, lui vaut cette fois une peine de 3 années d’incarcération.

Sitôt libéré, une nouvelle affaire est montée, il achète un garage, ne le paie pas mais le revend dans la foulée et disparaît. Identifié, Il est condamné par contumace (en son absence) à 4 années de  bagne à Cayenne et à la relégation (obligation de rester sur l’île après la peine de travaux forcés).

Dès lors vers 1915, en fuite et pour ne plus risquer d’être reconnu par ses victimes, Landru semble changer de stratégie. Il va profiter des effets de la première guerre mondiale et du nombre important de femmes esseulées.

Landru se crée un personnage, un veuf aisé qui cherche l’âme sœur. Ses cibles sont toutes des femmes solitaires et plutôt à l’aise financièrement. Il leur fait la cour, leur promet un mariage intéressant, s’arrange pour leur faire signer des procurations sur leurs comptes  et les invite le temps d’un week-end dans la maison qu’il loue dans les Yvelines (Seine et Oise d’alors) à Vernouillet puis à  Gambais. Et à partir de là mystère, la trace de ces femmes se perd à jamais.

C’est par le maire de la commune que Landru va finalement être confondu. Vers la fin de l’année 1918, le maire de la ville reçoit tout d’abord une lettre d’une femme sans nouvelles de sa sœur depuis son installation à Gambais avec un homme. Il n’y prête que peu d’attention puis une seconde lettre parvient à la mairie concernant une autre disparition.

Même si le nom de l’homme accompagnant les deux disparues est différent, le maire trouve la ressemblance des faits plus que troublante et met les deux familles en contact, une plainte est déposée et l’enquête débute.

Le nom du propriétaire de la villa est vite trouvé mais impossible de mettre la main sur le locataire quand la parente de l’une des supposées victimes reconnait par hasard un homme à la sortie d’un magasin. La police alertée localise l’individu et l’arrête aux motifs d’escroquerie et d’abus de confiance.landru.jpg Mais Landru est un méticuleux, maniaque des comptes bien tenus. La fouille de ses papiers et de ses carnets de comptes va faire apparaître l’amplitude de ses escroqueries et de ses méfaits. Outre le nom des 283 femmes qui ont pris contacts avec lui à la suite de ses annonces matrimoniales, la liste comporte le nom de dix femmes déclarées disparues. Aussitôt Landru est inculpé d’homicides.

chaudiere.jpgA la suite des perquisitions effectuées dans les villas louées par Landru, de nombreux débris humains sont sortis de la cheminée et de sa cuisinière. On retrouve également des factures d’achat de scies associées avec le nom des femmes disparues, une date et une heure. Pour les policiers cela indique clairement les jours et heures des crimes. Les preuves les plus évidentes aux yeux des enquêteurs restent les reçus des billets de train : un aller-retour pour Landru, un aller simple pour chacune de ses victimes.

Landru n’avouera jamais aucun de ses crimes, tout juste concédera-t-il les escroqueries. Durant tout son procès, il se montre hautain, narquois, fait preuve pour sa défense de beaucoup d’éloquence et d’humour noir (Voir exemples ici).landru-juge.jpg.

 Malgré tout, il est condamné à mort le 20 novembre 1921. Sa demande de grâce refusée, il est guillotiné à Versailles  le 25 février 1922.

L'idéal féminin de Landru? La femme au foyer bien évidemment !

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 22:00

19 octobre 1873, publication du recueil 'une saison en enfer' écrit par un jeune poète prénommé Arthur, qui contient l'un des textes     les plus célèbres de la littérature française:rimbaud.jpg*


Le dormeur du Val

 C’est un trou de verdure où chante une rivière7

Accrochant follement aux herbes des haillons

D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,

Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,

Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,

Dort ; il est étendu dans l’herbe sous la nue,

Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme

Sourirait un enfant malade, il fait un somme :

Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;

Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine

Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

 

Arthur Rimbaud

*image issue du site de France culture

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 02:00
Le 8 juin 1949 sort le livre intitulé’1984’ qui va faire un carton (400 000 exemplaires vendus en moins d’un an).Cet ouvrage est l’oeuvre d’un écrivain anglais Georges Orwell( Pseudonyme d’Eric Arthur Blair ).orwell.jpg
 
Cette science fiction écrite en 1948 (d’où le titre inversion de l’année) se déroule à Londres dans une Angleterre dictatoriale après une guerre nucléaire dans les années 50 entre l’est et l’ouest.
Le livre décrit la tentative de résistance d’un héros ordinaire dans un pays totalitaire où tout est est étroitement surveillé, contrôlé, espionné. Toutes les libertés même celles de penser sont sous étroite surveillance: d’immenses affiches informent que Big Brother (l’autorité suprême) regarde les faits et gestes de chacun(Google Big Brother is watching you). Des caméras de vidéosurveillance sont implantées partout, travail, domicile, et des écrans diffusent les messages du parti (eh, oui un sacré visionnaire ce Georges Orwell)
Georges Orwell qui souhaitait dénoncer tous les totalitarismes s’est fortement inspiré du nazisme mais semble surtout avoir pris pour modèle l’URSS de Staline.
C’est pourquoi, il est souvent récupéré par les partis de droite et plus si affinités, ce qui ne manque jamais, de la plupart des pays pour dénoncer les dangers du communisme. 
Georges Orwell ne pourra pas profiter longtemps de sa nouvelle notoriété, il décède en septembre 1949 quelques mois seulement après la sortie de son chef d’œuvre.
 
Le thème du livre sera repris en grande partie dans le fameux film de Terry Gillians ‘Brazil’

Quelques contre-vérités obligatoires dans le monde de '1984' :
 1984.jpg
 Qui détient le passé détient l’avenir.
La guerre, c’est la paix.
 La liberté, c’est l’esclavage. 
 L’ignorance, c’est la force.
 2+2=5 
etc …etc..
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 23:00
Louis de Funès, reste comme l’un des acteurs comiques français les plus célèbres au travers de la centaine de films dans laquelle il a tourné.
de-funes4.jpg De funès est né le 31 juillet 1914 à Courbevoie. D'origine espagnole, son nom complet est né Louis Germain David de Funès de Galarza. Ses parents sont arrivés en France dix ans plus tôt après que son père ait enlevé sa mère car les parents de celle-ci refusaient leur mariage.
Pas très motivé pour les études et après plusieurs tentatives avortées dans différentes branches professionnelles, sa mère l’inscrit à l’école technique de la photographie et du cinéma, d’où il sera également renvoyé. Commence alors une période difficile alternant petits boulots et chômage. Il est également pianiste de nuit dans les bars, payé au pourboire ou  jouant pour des cachets de misère. Il souhaite malgré tout devenir comédien. Il va entrer pour quelques temps au cours Simon, ce qui lui permettra de faire plusieurs figurations théâtrales.
Après la guerre, il va réellement débuter au cinéma, d’abord uniquement comme figurant, puis s'enchaîneront les petits rôles, certains parfois tournés le même jour dans différentes productions et différents studios situés aux quatre coins de la région parisienne, voire plusieurs personnages(silhouettes) dans le même film.
C’est au début des années 50, engagé avec l’équipe des branquignols de Robert Dhéry dans “ Les belles bacchantes“,  une revue adaptée à l’écran que va débuter sa véritable ascension.
En 1956, son inoubliable  rôle de Jambier dans “La traversée de Paris“ avec Gabin et Bourvil va lui ouvrir de nouveaux horizons ( à noter que pour ce film mythique de Claude Autant- Lara, personne ne voulait de Bourvil, considéré à l'époque comme un has been. Jean Gabin dut user de tout son poids pour l'imposer dans le rôle de Marcel Martin, avec à la clé un prix d'interprétation masculine pour Bourvil lors de  la Mostra de Venise). Dans cette scène de quelques minutes, De Funès compose le rôle qui sera souvent le sien, celui du veule  devant plus fort que lui et celui du colérique intraitable face au faible. 
Son tour de force dans le film lui ouvre la voie pour quelques rôles principaux, notamment le compositeur suicidaire d"un cheveu sur la soupe"  qui lui vaudra le grand prix du rire en 1957, suivi de  Blaireau dans “Ni vu Ni connu“, un succès commercial qui permettra à une gazette de titrer déjà 'De Funés: l'acteur le plus drôle de France". Puis, étrangement sa carrière cinématographique semble ensuite marquer quelque peu le  pas.
Mais, grâce au théâtre et notamment la fameuse pièce Oscar (reprise au cinéma 10 ans plus tard)  son succès ne va plus jamais se démentir. de-funes2.jpg
de-funes5.jpgA partir du début des années soixante, son énergie, ses colères, les grimaces, les mimiques de son personnage comique, hypocrite, irascible,  tyrannique, pas vraiment méchant au fond, garantissent la réussite commerciale des films dans lesquels il joue. Sa popularité ne va cesser de grandir auprès du public. En 1964, il tourne sous la direction de Jean Girault le premier volet des gendarmes : Le gendarme de Saint-Tropez fait un carton considérable. La même année il triomphe également dans Fantômas avec Jean Marais. L’année suivante le Corniaud  de Gérard Oury lance son duo  avec Bourvil. 1967 toujours avec Oury et Bourvil verra la réussite extraordinaire de la Grande Vadrouille (plus de 17 millions d’entrées, record longtemps inégalé).de-funes8.jpg
Infatigable, il poursuit en parallèle sa carrière théâtrale, mais sa santé devenue fragile et deux infarctus en 1975, l’obligent à ralentir son rythme, à abandonner le théâtre et à limiter ses apparitions à l’écran. Il se repose et cultive son jardin (une autre de ses passions) dans son château de Clermont.
En 1976, le succès de L’aile ou la cuisse aux côtés de Coluche marque son retour au cinéma.
Il décède le 27 janvier 1983, victime d’un nouvel infarctus. Ses prestations dans les films ont attiré plus de 270 millions de spectateurs, le dernier qu’il a tourné est Le gendarme et les gendarmettes.de-funes3.jpg.Le dernier des navets semblait sauvé dès que son nom apparaissait au générique.
de-funes7.jpgde-funes6.jpg
Depuis sa disparition, il a été trop souvent hélas (mal) imité par de pseudo"acteurs" montrant par là même leurs limites. Quant aux professionnels de la profession, qui  ne reconnaîtront son génie comique qu'après sa disparition, leurs critiques de l'époque sont au niveau de leurs frustrations et leur talent à peu près égal à la racine carrée de zéro. Le public lui ne s'y est jamais trompé.
 
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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 18:17

Titre des infos du jour en politique: La justice suspend l'enquête visant Nicolas Sarkozy pour corruption

"dis moi par qui tu te fais juger et je te dirai qui tu es", il n'est pas en politique d'axiome plus sûr"

de François Mitterrand dans "le coup d'état permanent".

On peut croire sur parole un si fin connaisseur du microcosme politique et des actions douteuses en tout genre.

et honni soit qui mal y pense, célèbre devise de l'ordre de la jarretière fondé par Edouard III. A l'époque, honi ne prenait qu'un 'n' , ce qui fera l'objet d'un très prochain entrefilet dans ce blog.

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