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le Kakemphaton
Derrière ce mot issu du grec « kakemphatos » ( malsonnant), se dissimule une figure de style qui naît de la rencontre de sons
phonétiquement proches mais dont l’association est saugrenue ou choquante à l'oreille.
Ce rapprochement, débouchant sur un énoncé drôle, mais conçu parfois de manière involontaire donne naissance à un jeu de mots voire une sorte de
calembour basé sur l'homophonie.
Quelquefois étonnant, détonnant ou ridicule.
Quelques exemples péchés ici ou là :
J' aime manger épicé
Il faut qu' on fasse face ».
Et le désir s' accroît quand l' effet se recule... (P. Corneille)
- "Je veux et j' exige trois petites truites cuites et trois petites truites crues"
- "Tes laitues naissent-elles ? Si tes laitues naissent, mes laitues naîtront."
- "Il sortit de la vie comme un vieillard en sort." (Victor Hugo)
- "Ceux-ci sont..."
- "Je ne dors bien que dans ce lit-là."
"Dieu est un étrange berger, qui attend de ses agneaux qu' ils soient dévots."
etc.....
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